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Horaires

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Capoeira

Horaires des cours

BREST - Enfants

Salle Atalante - 5 rue Sisley

Tous les mercredis
16:00 - 18:00
Contactez Nous!

BREST - Adultes

Salle Polyvalente - 7 rue Watteau

Tous les mercredis
20:00 - 21:30
Contactez Nous!

Plougonvelin - Enfants, Ados, Adultes

Mezzanine de la salle multisports

Tous les Samedis
15:00 - 18:00
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La Martyre - Enfants, Ados, Adultes

Salle Pierre Aberguilé

Tous les Vendredis
19:00 - 20:30
Contactez Nous!
















Les bienfaits de la Capoeira

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Les cours sont mixtes, et sont adaptés aux enfants dès 3 ans, aux ados et aux adultes de tous les âges. Aucune prédisposition physique n'est nécessaire: la capoeira n'est pas un simple sport mais une manifestation culturelle qui se découvre et se partage chacun à son rythme et apprend une nouveau Langue Portuguesa.

La capoeira est très bénéfique pour la santé avec une pratique adaptée. De manière générale, la capoeira fait appel à la coordination, la souplesse, la force et l'équilibre. Selon l'âge, la pratique de la capoeira va apporter des bienfaits spécifiques.

Chez l'enfant, elle permet le travail de la latéralisation et de la précision des gestes. Le travail à deux ou en groupe lors des entraînements permet de développer les relations sociales.

Chez l'adolescent et le jeune adulte, la capoeira peut avoir des vertus éducatives : elle permet de canaliser la volonté et l'énergie, tout en apprenant à perdre, à gagner (le grand devient petit, le petit devient grand) et surtout à respecter ses partenaires et les règles du jeu.

Pour les quarantenaires, elle permet un entretien physique. Enfin, lorsqu'on avance en âge, la pratique de la Capoeira est quasiment un traitement du vieillissement neurologique et musculaire. Chez les personnes âgées, la pratique de la capoeira entretient l'équilibre et la masse musculaire : c'est un moyen de prévention des chutes et par la même des fractures.

La pratique de la Capoeira développe et améliore les qualités suivantes :

  • Résistance : Afin de fournir le maximum d'énergie durant toute la joute.

  • Agilité : Les mouvements changent à tout moment de direction.

  • Flexibilité : Les mouvements amples dominent dans la capoeira.

  • Rapidité : Afin de pouvoir déjouer le plus possible l'adversaire.
  • Équilibre : Afin de maîtriser le maintien du corps pendant des mouvements complexes.
  • Coordination : Afin de pouvoir répondre aux coups avec les bras, le tronc et les jambes en même temps.
  • Rythme : La joute est menée par la musique et les chants et la vitesse des mouvements doit s'accorder au rythme de la musique.

Mais le corps n'est pas le seul à tirer profit de la capoeira. L'aspect émotionnel y gagne aussi en aidant à se libérer de l'agressivité bien que ce sport n'incite pas à la violence.
La capoeira développe la maîtrise de soi et la créativité.

En pratiquant la capoeira, vous améliorerez :

  • Votre concentration : votre attention aux mouvements de l'adversaire doit être constante.
  • Votre persévérance : la maîtrise parfaite des coups vient après beaucoup de pratique.
  • votre courage : peu à peu, la peur d'exécuter certains mouvements acrobatiques est vaincue.
  • Votre ruse : afin de déjouer votre adversaire par des séquences de mouvements inattendus.
  • Le Professeur

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    Alexis Simpson

    Gaspar


    Professeur de Capoeira

    Le BAFA permet d’encadrer à titre non professionnel, de façon occasionnelle, des enfants et des adolescents en accueils collectifs de mineurs.

    La formation a pour objectif de vous préparer à exercer les fonctions suivantes :

    Assurer la sécurité physique et morale des mineurs et en particulier les sensibiliser, dans le cadre de la mise en œuvre d'un projet pédagogique, aux risques liés, selon les circonstances aux conduites addictives ou aux comportements, notamment ceux liés à la sexualité ;participer à l'accueil, à la communication et au développement des relations entre les différents acteurs ;participer, au sein d'une équipe, à la mise en œuvre d'un projet pédagogique en cohérence avec le projet éducatif dans le respect du cadre réglementaire des accueils collectifs de mineurs ; encadrer et animer la vie quotidienne et les activités ;accompagner les mineurs dans la réalisation de leurs projets.

    D'accompagner l'animateur vers le développement d'aptitudes lui permettant :

    De transmettre et de faire partager les valeurs de la République, notamment la laïcité ;de situer son engagement dans le contexte social, culturel et éducatif ; de construire une relation de qualité avec les membres de l'équipe pédagogique et les mineurs, qu'elle soit individuelle ou collective, et de veiller notamment à prévenir toute forme de discrimination ;d'apporter, le cas échéant, une réponse adaptée aux situations auxquelles les mineurs sont confrontés. Professionnelle de la capoeira plus de 15 ans .

    Les origines de la capoeira

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    La Capoeira est un sport brésilien d’origine Africaine, elle est apparue au Brésil à l’époque esclavagiste, en raison de la façon brutale avec laquelle ont été traités les esclaves africains venus principalement du golfe de guinée, du mozambique et de l’angola.

    Ces esclaves arrivaient par bateaux pour travailler dans les plantations de canne à sucre, après une longue journée de labeur, ces esclaves étaient réunis dans des habitations appelées « senzala » pour s’y reposer et c’était là aussi qu’en cachette ils essayaient de maintenir leurs traditions.
    Ils avaient droit de rendre hommage à leurs Saints mais en dehors des heures de travail et ils n’avaient pas le droit de se battre entre eux ni de s’entraîner aux sports de combats. Pour cette raison, ils utilisaient la musique et les mouvements corporels pour masquer la lutte qui plus tard s’appellera Capoeira..

    Les esclaves qui réussissaient à s’enfuir le faisait grâce à la Capoeira, seule arme à leur disposition (leur corps). Parfois ils se cachaient au bord des chemins où la repousse des herbes leur permettait de se dissimuler et cette repousse d’herbes sauvages s’appelle en portugais « capoeira ».

    A la fin du XIXe siècle, lorsque l’esclavage abolit, les adeptes de cet art ne possédaient plus aucune idéologie ni code d’honneur, en effet, la misère grandissante tout comme la pauvreté de la population conduisit les Capoeiristes à utiliser leur art comme moyen de survie, ils pillaient les commerçants et autres personnes. Les débordements trop réguliers de ces pratiquants propagèrent une mauvaise image de cette lutte. Les Capoeiristes de cette époque n’avaient plus aucun respect envers leurs victimes et utilisaient leurs armes de façon trop primaire. Le gouvernement décida de prendre des mesures et d’emprisonner tous les capoeiristes et d’interdire toute pratique de ce sport.

    La guerre du Paraguay (1864-1870) plongea l’armée brésilienne dans une situation sanglante. Le gouvernement pris d’assaut, décida d’utiliser leurs prisonniers coupable de pratique de capoeira comme moyen de défense, en effet ceux-ci eurent la promesse d’être libérés s’ils en revenaient. Ces capoeiristes armés de couteaux, s’engagèrent dans de violents combats, usant de leur technique avancée ce qui contribua à la victoire du Brésil. La population fut reconnaissante de leur héroïsme et c’est de là qu’est née un chant de capoeira très connu « Paranaê, Parana ».

    La « Capoeira » ou « Capoera » trouve ses origines dans la communauté des esclaves africains en rébellion. Originaires de l’Angola, certains d’entre eux fuient les plantations et se regroupent dans les montagnes où ils unissent rites et croyances pour lutter contre leurs maîtres. Les « blancs » avaient développés des techniques de combat ou les bras et les poings sont le plus utilisés, dans la « Capoeira », ce sont les jambes qui sont privilégiées. La « Capoiera » devient une arme contre l’occupant hollandais qui, à la fin du XVIIeme siècle, organise des expéditions à la recherche des fugitifs.

    Lorsqu’un fuyard est ramené à la plantation, il transmet aux autres cette redoutable technique de combat, dissimulée sous l’aspect d’une danse tribale.
    Vers 1780, le mot « capoeiragem » apparait dans les registres de la police de Rio.

    Ces « exercices de lutte et de dextérité corporelle » pratiqués par des nègres et gens de couleur, esclaves et libres, inquiètent l’autorité. Bien qu’aucune loi n’interdise la pratique, les capoeiristes sont persécutés. Il est vrai que leurs bandes sortent de temps à autre et sement la confusion dans la rue en cherchant à se mesurer aux autres. En 1865-70 on enverra en première ligne les « Capoeiristas » lors de la guerre qui opposa le Bresil et l’Argentine au Paraguay. Rompus à la lutte, ils ferront des miracles et furent vite considerés en héros.

    En 1888, libérés de leurs fers, les Noirs subissent une nouvelle forme d’esclavage : la pauvreté. Les « Capoeiristas » s’organisent alors en milices criminelles.
    La pratique de la Capoeira sera alors interdite sous peine de travaux forcés dès 1890. La capoeira survit cachée jusqu’en 1937.
    Elle réapparaitra alors grâce aux prestations face à d’autres techniques de combat de Mestre (Maître) Bimba devant le président de l’époque, Getulio Vargas. Elle est alors tolérée, à condition d’être pratiquée dans des lieux fermés. Bimba fut le premier à codifier la technique et les mouvements de capoeira, et à institutionnaliser son apprentissage dans une academia (académie). On lui doit aussi le développement du style régional.

    Le professeur est le « maître », et on lui doit obéissance et respect. La Capoeira est une discipline très acrobatique et donc très physique, une bonne condition physique et le sens du rythme sont nécessaires, car les combats se déroulent en musique, et un capoeiriste apprend aussi bien à se battre qu’à chanter et jouer. Il existe principalement deux écoles, l’ »Angola » et la « Régionale », ces deux variantes se différencient notamment par le rythme des musiques et le parti pris – spectacle/danse ou combat de rue.

    Un cours de Capoeira comporte une partie purement physique, d’échauffement et d’entrainement, mais aussi un apprentissage musical des chants et des instruments. Le cours se termine par une « Roda », qui est la mise en pratique des jeux et enchainements appris, à quoi s’ajoute une part d’improvisation personnelle. Sport national au Brésil avec le football, la Capoeira est à la fois un art de combat basé sur l’anticipation des coups sans que ceux-ci soient portés, une danse et un jeu ou se mêlent acrobaties et rythmes musicaux traditionnels. Le capoeiriste est un athlète, un danseur, un musicien qui perpétue la culture brésilienne et ses racines.

    Dans le cercle formés par les autres capoeiristes, deux joueurs viennent s’accroupir au pied du Berimbau (instrument en forme d’arc avec une calebasse), se saluent et commencent leur jeu de lutte. Leurs mouvements d’attaque et de défense sont exécutés de manière harmonieuse mais toujours avec malice et ruse.

    Le capoeiriste pourra montrer sa supériorité sans nécessairement porter les coups contre son adversaire. Il devra posséder un bon contrôle de ses mouvements. L’alternance des esquives et des attaques donne au public l’impression d’un jeu combiné très rapide. Pendant ce temps, les autres joueurs placés en cercle chantent en frappant des mains, en attendant de rentrer tour à tour dans le jeu (la roda).

    Pour toutes questions, réservations ou renseignements complémentaires, n'hésitez pas à remplir ce formulaire.

    Région de Brest
    Pontanézen, Plougonvelin, La Martyre

    Téléphone: 07 - 68 - 24 - 54 - 72

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